Le Courrier
Le Courrier
Mardi 13 janvier 11:44

Il pense qu’il n’est pas encore temps de miser sur les locaux : Saâdane refroidit Madjer

Il pense qu’il n’est pas encore temps de miser sur les locaux : Saâdane refroidit Madjer
En effet, l’ancien coach des Verts, lors des Mondiaux de 2006 et 2010 reste persuadé que l’heure n’est pas à faire confiance aux joueurs du cru, pour défendre les couleurs nationales, lors des évènements majeur. «Le constat est amer. Le football algérien ne produit plus de bons joueurs comme par le passé. Il faut dire qu’au vu de la situation actuelle de la quasi-totalité des clubs, aussi bien ceux dits professionnels ou ceux amateurs, on ne peut miser sur les joueurs locaux qui sont privés d’une formation en bonne et due forme. Du coup, on reste tributaire de l’apport des écoles européennes, notamment françaises. En France par exemple, pas moins de trois millions d’Algériens sont y installés. Cela a permis l’émergence d’un grand nombre de joueurs issus de cette communautés, et continuent à le faire, grâce aux moyens mis à leur disposition dans les centres de formation où ils sont affiliés. Ce n’est pas le cas en Algérie, où malgré le taux important de jeunes que recèle la société, on est très en retard en matière de formation, car nous n’avons pas les infrastructures nécessaires pour réaliser un travail d’envergure dans ce sens», déclare le ‘’Cheikh’’.
Le même interlocuteur, qui suit de près l’évolution des jeunes talents d’origine algérienne dans les différents clubs étrangers, prédit l’émergence d’autres jeunes, outre Hossam Aouar, le joueur de 19 ans qui est en train de faire le bonheur de l’Olympique de Lyon. C’est dire que la FAF est appelée désormais à revoir sa stratégie dans ce registre, après que le nouveau président de cette instance, Kheireddine Zetchi, ait affiché ses ambitions de reconstruire l’Équipe nationale autour sur des bases ‘’locales’’. Evoquant justement l’Équipe nationale, et au cours de son intervention, lors du symposium sur le renouveau du football algérien, clôturé hier, au Centre international des congrès au Club des pins, le DTN Rabah Saâdane a encore une fois mis l’accent sur la nécessite d’accorder du temps à l’entraîneur national pour travailler et mettre en œuvre son projet de jeu : «Je dis et je redis, la régression de l’EN est due à l’instabilité qui a touché la barre technique ces dernières années. On ne peut pas demander l’impossible à un sélectionneur en l’espace de quelques semaines. L’entraîneur a besoin au minimum de 6 mois pour connaître les joueurs. Nous avons de bons joueurs qui ont bénéficié d’une excellente formation. Je ne comprends pas pourquoi on est en train d’orienter les débats vers d’autres sujets subjectifs. Si l’on veut avoir une bonne EN, on doit faire confiance au sélectionneur et lui accorder le temps nécessaire pour faire progresser l’équipe. La stabilité de l’entraîneur est une condition primordiale pour avancer dans le sens positif», a-t-il insisté.Hakim S.

Commentaires



Autres articles

Médéa: Il égorge sa soeur et sa mère puis se donne la mort

Médéa: Il égorge sa soeur et sa mère puis se donne la mort

Un jeune homme âgé de 28 ans a égorgé sa mère et sa soeur en utilisant un couteau de boucher, et ce, après les avoir poignardées à plusieurs...

Permanence de l’Aïd : le gouvernement va-t-il sévir en cas de manquement ?

Permanence de l’Aïd : le gouvernement va-t-il sévir en cas de manquement ?

2. ou prétendre que ” globalement, la permanence a été respectée “, au grand dam des consommateurs qui ont eu à le vérifier à leurs dépens ?

Tiaret: Noyade au barrage de Benkhedda

Tiaret: Noyade au barrage de Benkhedda

Son corps a été déposé à la morgue de l’hôpital Youcef-Damardji de Tiaret, et une enquête a été ouverte par la Gendarmerie nationale.

Leurs prix jouent au yo-yo ces derniers jours: La bourse du mouton

Leurs prix jouent au yo-yo ces derniers jours: La bourse du mouton

Et finalement, j’ai eu raison…», raconte-t-il avec fierté. Cependant, beaucoup ont fait comme Mourad, la frénésie du dernier jour a redonné des...

Mostaganem : 230 ruches d’abeilles détruites par les flammes à Mansourah

Mostaganem : 230 ruches d’abeilles détruites par les flammes à Mansourah

Un apiculteur de la commune de Mansourah, dans la daïra de Mesra, a été victime, lundi dernier, d’un important sinistre dans son champ...