Le Temps
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Dimanche 25 janvier 12:57

Pourquoi sommes-nous compliqués ?

Pourquoi sommes-nous compliqués ?
Ce n’est pas une hérésie économique d’ y recourir à condition que cet argent serve les grands projets créateurs de richesse et non pas la consommation et le payement des salaires. Et rien ne garantit qu’on n’aille pas solliciter le Club de Paris et celui de Londres d’ici à 2020. Ce n’est pas une bonne solution mais ce n’est pas «haram» non plus.
Mais dans le discours officiel, cette «souveraineté» en bandoulière prend des accents patriotiques qui ne cadrent pas avec la logique économique. On peut citer aussi dans le registre des nouvelles «constantes nationales», le refus épidermique de revoir la règle d’investissement du 51-49 sanctifiée politiquement et sanctuarisée économiquement. Elle est sans doute celle qui fait le plus mal à l’investissement en Algérie. Comment donc convaincre un porteur de projet étranger d’injecter des millions de dollars et se retrouver avec un partenaire algérien détendant la majorité ? Il faut avoir le courage et le bon sens de reconnaitre qu’il s’agit là d’une aberration économique qui impacte terriblement l’essor de notre pays. C’est un peu comme professer du socialisme à la sauce soviétique à l’ère de la mondialisation.
Qu’ils ne viennent surtout pas nous dire que la règle 51-49 ne gêne pas les partenaires étrangers de l’Algérie ! Notre pays n’a jamais été et ne sera pas une terre d’accueil des investissements directs étrangers aussi longtemps que cette règle ornera, comme un vestige du néolithique économique, notre tableau de bord qu’on veut prétendument clinquant. Le comble est que nous sommes dans une situation financière très délicate qui ne nous offre pas trop de choix sur la conduite à tenir. Nous n’avons ni les moyens ni le droit de jouer au : “Aâttar Fentazi” (un mendient généreux). Soyons donc lucides , regardons nos réalités en face. La souveraineté économique et le «nif ou lakhssara», ne mènent à rien. Faut-il rappeler que nous avons déjà touché le fond en témoigne les chiffres d’Ouyahia. Et nous continuons à creuser… !

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